Aller, je ressuscite ce défouloir organisé de blog avec une belle photo de Mme Albanel à 13h30 aujourd’hui au Parlement, alors que son absurdité d’HADOPI vient d’être rejetée par l’Assemblée Nationale .

Enjoy :

h_14_ill_1167288_c484_986394

Restons dans le ton

8 novembre 2008

2-265x300

Voilà.

Cette semaine aura certainement été riche en spectacles et animations variées.

Petit résumé des activités d’un JCD en quête d’émotions :

Lisez la suite de cette entrée »

Fatalité littéraire

27 octobre 2008

Je devais en passer par là à un moment ou à un autre et c’est maintenant chose faite.

Avouez que là, vous voilà accrochés.

Lisez la suite de cette entrée »

Brave New World

14 octobre 2008

“Vous ne possédez rien, en dehors des quelques centimètres cubes de votre crâne.”

George Orwell, dialogue du film 1984

Une bien belle chose que cette crise financière et désormais économique. En effet, elle permet de mettre en exergue une certaine vision merveilleuse du monde dans lequel nous sommes condamnés à vivre.

Lisez la suite de cette entrée »

“L’esprit vit de différence, l’écart existe, la plénitude le laisse inerte.”

Paul Valéry

Que d’ambition.

Passé ma matinée à nager dans une piscine entourée de baies vitrées, lumineuse, calme. Le bassin de quatre mètres me permet de m’isoler du reste de l’espèce humaine vociférante pour trouver un monde de silence et de paix au fond de l’eau. Bonheur, plénitude. Le problème, c’est l’envie défaillante de remonter à la surface.

Lisez la suite de cette entrée »

And Justice For All

3 octobre 2008

Voilà.

Dans le métro, un vieux clochard ivre ayant certainement aussi perdu la raison tente de communiquer à sa manière avec les autres voyageurs.

Discours décousu,

Interrompu,

Par un sourire barbu.

Regards hostiles ou craintifs, au bout de deux arrêts, la moitié d’entre eux sort pour changer de rame, fuyant le malheureux dont l’odeur les répugne, mais surtout, fuyant le dialogue humain d’un pauvre bougre déjà oublié par la vie.

Paris.

He’s back

8 septembre 2008

Pour le plaisir des petits et des grands, notre psychopathe préféré est de retour.

Une fois n’est pas coutume, parlons bouquins.

Pour ceux qui suivent, mon texte d’introduction annonçait la couleur en termes d’inspiration et avançait la notion d’intertextualité. Petit cours rapide de littérature telle qu’on la subit sur les bancs de fac de langue. “Accrochez-vous, cela ne devrait pas vous faire trop mal”, vous dis-je, tel Fabrice Luchini s’apprêtant à déclamer du Barthes devant le public médusé pendant son dernier spectacle, Le Point sur Robert.

Lisez la suite de cette entrée »